17 juin 2007
Lieu 01
cela ne parle qu'à ceux qui écoutaient en creux c'est le tissage des mots et des gestes en secret des visages réaffirmeraient la présence il y a cruauté dans l'absence d'assise attente pleine espoir comme plein soleil dans le même jet l'attache au bord des visages les amarres du regard car cela a été en hiver et au printemps indélébile les traces sont là et sur la peau et maintenant se projettent les moissons de toutes les saisons il suffit de se donner la main l'été de se donner au regard des autres pour gommer l'effacement et de ne pas couper le fil de ce qui relie et offre une place et favorise l'approche



